La Grèce centrale

    

Clocher du monastere du Grand MeteoreLa Tholos au site archeologique de DelphesLa tour de l'horloge situee pres de l'eglise d'Arahova

 

Bon à savoir...

Vue d'une partie de la petite ville de Kastraki situee au pied des MeteoresEn ce 24 avril, après être débarqué du port de Raffina situé à l'est d'Athènes, nous retournons à l'aéroport, car nous avions réservé une voiture pour continuer notre voyage vers les Météores.

Nous prenons la direction nord vers la petite ville de Kastraki, située près des Météores, en Grèce centrale. Nous voyageons par les routes suivantes: #E94, #E75, #E65 et #E92.

La  Grèce centrale est située au nord d'Athènes, au cœur du pays.

Cette région est traversée par la chaîne de montagnes du Pinde dont le sommet le plus élevé, le mont Smolikas culmine à 2 637 m. On y retrouve des endroits très touristiques et riches en culture dont ceux énumérés ci-dessous.

 

Hébergement

L'hotel Dupiani House avec vue sur les MeteoresNous nous arrêtons à Kastraki, petite ville à l'entrée des Météores.

C'est à cet endroit que nous avions réservé une chambre pour 3 nuits à un charmant petit hôtel du nom de: Doupiani House situé à la sortie nord de Kastraki. 

L'adresse courriel est: doupiani-house@kmp.forthnet.gr  et le propriétaire est: Thanassis Nakis. L'endroit est bien indiqué par un enseigne située à gauche de la route, en direction des Météores.

Cet hôtel surplombe la petite ville de Kastraki de sorte que nous avons un panorama extraordinaire des montagnes et même du monastère de Roussanou qui fait partie des lieux à visiter. L'endroit est paisible et propre.

 

Les Météores

Localisation des monastere dans les meteoresLes Météores (monastères suspendus) se trouvent dans la région appelée Thessalie en Grèce Centrale. 

Ce nom (météore) signifie "ce qui plane entre ciel et terre" et il convient bien à ces monastères bâtis au XIVe siècle. Ils sont perchés au sommet d'impressionnantes masses rocheuses grises et qui offrent une vue splendide.

Ces sites sont restés longtemps difficilement accessibles, treuils et cordages étant les seuls moyens d'y pénétrer. Ce n'est qu'à partir de 1920 que furent installés des escaliers et des passerelles permettant aux touristes de les visiter.

Les météores sont le plus important ensemble monastique de tradition orthodoxe en Grèce après ceux du Mont Athos.

Les premiers ermites s'y sont établis au XIe siècle dans des grottes ou cavités qui se trouvent à flanc des rochers, cherchant la solitude sur ces éminences rocheuses.

Comme il n'y avait pas d'accès en ce temps là, les ermites montaient à l'aide d'échafaudages successifs qui se fixaient sur des poutres calées dans les trous du rocher. 

La plus remarquable grotte est celle qui se trouve du côté droit, à la sortie de Kastraki. Elle est identifiable car on voit plusieurs pièces de tissu de couleurs différentes. Elle se nomme Chapelle Saint Georges. 

Quelle est la raison d'être de ces pièces de tissu? C'est que chaque vendredi de Pâques, les femmes du village donnent une pièce de tissu à des jeunes du village de Kastraki afin d'aller les fixer dans cette chapelle. 

L'histoire révèle que c'est en raison d'un bûcheron qui se serait coupé la jambe et qui, en cas de guérison, aurait promis à Saint Georges de donner les vêtements de sa femme. 

Au depart de Kastraki, la route d'entree des MeteoresLes monastères les plus anciens ne remontent qu'au XIVe siècle. Les moines se réfugièrent à ces endroits assez  inaccessibles pour pouvoir être hors de portée Une superbe vue de ces pitons rocheux ou sont perches les monasteres des envahisseurs turcs, mais  aussi  pour pouvoir se recueillir dans la solitude.

Lorsque nous apercevons pour la première fois ce  surgissement inespéré des  rochers nus dans la plaine de Thessalie, couronnant leur sommet de célèbres monastères, nous sommes fascinés par la splendeur de cette création de sorte que les mots nous manquent pour exprimer cette élégance naturelle.

L'environnement est vraiment un micro-monde impressionnant lorsqu'on pénètre dans les Météores. C'est l'un des excellents spectacles d'une beauté extraordinaire que la nature puisse nous offrir!

La ville de Kalambaka vue du monastere de Agia TriadaCes rochers de grès durs aux parois abruptes et vertigineuses furent gravés au cours de l'ère tertiaire par l'érosion fluviale dans une variété de formes différentes. 

 Le site compte une soixantaine de ces pitons rocheux dont certains dépassent 300 mètres de hauteur.

Des 24 monastères qui ont été construits au sommet des rochers, il n'en reste aujourd'hui que 6 en activité. Les autres ayant été détruits pendant la dernière guerre par les nazis. Ils ont été proclamés monuments du patrimoine culturel par l’Unesco en 1988.

Du sommet de chacun d'eux, nous bénéficions d'un panorama exceptionnel sur la plaine de Thessalie et la plaine de Pénée ainsi que des monastères environnants.

Mariette et le port d'une jupe du monastere de VarlaamAfin de bien apprécier la visite des 6 monastères ainsi que les paysages environnants, il faut prévoir un  minimum deux journées  complètes. Il va sans dire que le panorama est époustouflant lorsqu'on atteint chacun d'eux, surtout lorsque la température est claire.

Pour la visite des monastères, il faut s'informer des jours d'ouverture, car chacun d'eux ferme une journée (ou deux) par semaine et qui n'est pas le même jour pour tous. 

Il faut prévoir une tenue vestimentaire appropriée (pas de bermudas ni gilet et blouse sans manche). Pour les femmes, même les pantalons longs ne sont pas tolérés. Toutefois, on nous prête une longue jupe afin de cacher les pantalons.

Au départ de Kastraki, voici dans l'ordre la liste des monastères que nous visitons au cours des 25 et 26 avril.

 

Grand Météore (Metamorphossis) 

Monastere Grand Meteore (metamorphossis)Construit en 1380 sur le plus grand rocher des Météores, c'est le plus imposant et majestueux des monastères. On y a accès, grâce à de petits couloirs sculptés dans le roc. 

Une minime partie du sentier qui nous emmene au monastereC'est le moine Athanasius, originaire du mont Athos, qui a fondé ce qui était pour devenir le plus important de tous les monastères.

Il y a des fresques admirables qui remontent au XVIe siècle. Il faut voir l'intérieur de l'église dont les murs et le plafond sont décorés de fresques peintes sur le béton. Sur certaines d'entre elles, on y voit des martyrs décapités, pendus, brûlés, bouillis et criblés de flèches.

Parmi les reliques, on a conservé les crânes des fondateurs Athnassios et Josaphat.

Selon l'information, ce monastère est aujourd'hui utilisé comme musée.

 

Varlaam 

Monastere de VarlaamIl fut fondé en 1517 par l'ermite Valaam. C'est le second plus grand monastère après celui de Grand Météore.

Pour y avoir accès, on doit passer sur une passerelle et un escalier dont on a gravé en 1922 des marches dans les rochers. 

Les deux magnifiques domes du monastere de Varlaam Il est perché à 73 mètres au-dessus d'une gorge, offrant un magnifique panorama sur la vallée.

L'église est de forme cruciale et à coupole. Il y a plusieurs fresques dans à l'intérieur dont celle du jugement dernier où l'on voit le diable tirer les gens vers l'enfer alors qu'un ange protège ceux qui iront au ciel.

Parmi les reliques, il y a la ceinture en fer des fondateurs du monastère ainsi qu'une épitaphe brodée d'or.

 

Monastere Saint Nicolas d'Anapafsa (Agios Nikolaos Anapaphas)Saint Nicolas d'Anapafsa (Agios Nikolaos Anapaphas) 

C'est le premier monastère sur la route venant de Kastraki. Il fut construit aux environs des dernières années du XVIe siècle; on l'appelle aussi la "chapelle Doupiani".

Pour l'atteindre, la montée est assez ardue quoique les marches sont larges.

La chapelle est toute petite, mais elle est décorée de magnifiques fresques dont celle du jugement dernier. Une autre montre le démon ramassant les méchants dans sa grande langue rouge.

On y voit aussi de l'équipement antique dont le filet qui servait à remonter différents objets.

 

Roussanou 

Monastere de RoussanouFondé en 1380, ce couvent, car il est maintenant habité par des moniales, est véritablement perché sur un seul rocher étroit. 

Notre moment de repos apres une longue montee au monastere La montée est assez difficile avec ses 190 marches. En passant par un petit pont, on admire au bas un petit jardin agréablement ornementé.

On peut voir une ancienne échelle amovible suspendue à un mur dont les moines et les premiers pèlerins se servaient pour atteindre ce monastère.

Étant très petit, il est fortement conseillé de le visiter lorsqu'il n'y a pas d'autobus dans le stationnement, sinon la visite ne sera pas agréable.

Encore là, l'église est décorée de fresques admirables. Il y a aussi d'importantes reliques parmi lesquelles des icônes, des objets de culte et des croix.

 

Agia triada (Agias trias)

Monastere Agia TriadaConstruit entre les années1458 et 1476, ce monastère est aussi perché sur un seul piton rocheux.

Pour y arriver, il faut descendre une pente et, par la suite, remonter par des marches (140) accrochées au rocher jusqu'au monastère. C'est celui dont la montée est la plus spectaculaire, selon nous. 

Sur les lieux, il est plus facile à visiter, car il y a moins de groupes en raison de la difficulté d'accès. 

Au sommet, on a un formidable point de vue sur la ville de Kalambaka, située près de la petite ville de Kastraki ainsi que sur 4 autres monastères, soit Agios Stephanos, Roussanou, Varlaam et Saint Nicolas d'anapafsa.

A l'entrée, il y aune petite chapelle dans le rocher qui donne l'impression d'un lieu d'accès. L'église est de forme cruciale avec coupole.

 

Agios Stephanos

Monastere Agios StephanosSur ce site, on peut visiter deux églises. La première fut construite vers l'an 1350. Elle est petite, sombre, avec un toit en bois. Les fresques admirables sont presque entièrement détruites par le temps et les envahisseurs.

La deuxième église fut construite en 1798. C'est une construction imposante et grandiose avec ses trois coupoles.

C'est le seul monastère qui soit vraiment facile d'accès, car il n'y a aucune marche à gravir. C'est  pourquoi, il y avait beaucoup d'autobus dans Petite chapelle situee a l'arriere du monastere le stationnement et il était difficile de circuler à l'intérieur, tellement il y avait des touristes.

Du côté opposé au stationnement, une immense terrasse nous permet d'admirer le paysage et la plaine vers Kalambaka.

C'est le deuxième monastère qui héberge des moniales.

En visitant le musée, on ne peut passer outre sur le Saint Suaire du Vendredi Saint brodé d'or (1857).

On y conserve entre autres reliques, des croix, des icônes, des codes manuscrits, un épitaphe et une ceinture décorée d'or de 1778.

 

Moine au travail dans le jardin du monastereLa vie de moines

Une journée de 24 heures se divise en trois fractions de 8 heures chacune. Pendant la première, les moines prient à l'église; la suivante, ils travaillent et la troisième, ils étudient et se reposent. 

La prière a lieu généralement la nuit. Après la prière, les moines s'occupent de l'hospitalité, de la peinture de saintes icônes, de la gravure sur bois, de l'étude des textes religieux et de la musique byzantine.

Il ne faut pas se surprendre si vous rencontrez des moines et qu'il ne vous regardent pas ou ne vous sourient pas. Ils ne vous parlent même pas si vous leur adressez la parole. Ça fait partie de leur style de vie.

 

Les montagnes environnantes

La route surplombant les monasteresDe retour du monastère Agios Stephanos, nous prenons la direction de Vlachava, petit village situé à 7.5 km plus au nord. Si nous pensons que nous sommes en assez haute altitude dans le milieu des monastères, nous sommes surpris car, cette route nous amène au sommet des montagnes. 

Du haut, nous percevons les rochers où sont construits les monastères comme beaucoup plus bas que nous ce qui nous donne un panorama différent de ce que nous voyons au bas de ces pitons rocheux. C'est à voir par temps clair.

En ce 26 avril, le feuillage est d'un vert tendre et, en même temps, on a une vue panoramique sur les cimes enneigées.

Le décor vaut absolument le détour par une journée ensoleillée

Finalement, nous rebroussons chemin rendu à ce petit village qui semble perdu dans la forêt.

 

Restauration

Nous mangeons le premier soir à Meteora Taverna, situé à Kastraki même et près de notre hôtel. La nourriture est très bonne et à prix raisonnable, mais on constate que c'est assez fréquenté de sorte que le service est impersonnel.

Taverne Gardenia situee au coeur de KastrakiLes deux autres soupers, nous les prenons à la taverne Gardenia, située non loin de l'église de Kastraki. L'endroit nous est recommandé par l'épouse du propriétaire de l'hôtel.

Cet établissement nous offre un accueil familial et chaleureux. Les deux jeunes qui nous servent, Nikos et Dimitri tiennent la taverne et ils sont très sympathiques.

Au cours de notre deuxième souper à cette taverne, comme elle est située près d'une minuscule église, nous voyons entrer des personnes âgées et en ressortir assez rapidement. Nikos nous informe que comme c'était la première église de Kastraki, les gens font une visite à leur première église avant d'entrer dans celle qui, est plus récente et située à proximité.

Ainsi, en attendant d'être servi, Nikos nous invite à l'accompagner pour nous montrer l'intérieur de cette vieille et minuscule église. Même si l'intérieur est un peu sombre, mais chaleureux, on constate que tous les murs sont remplis de fresques et d'icônes.

CONSEIL: Vous voulez reconnaître si une taverne a une bonne nourriture? Regardez s'il y a des personnes âgées grecques à l'intérieur. Si oui, vous ne vous trompez pas à titre de choix. C'est d'ailleurs le cas à cette taverne.

 

Delphes

La route E65 decoree de fleurs et comme fond d'ecran des montagnes enneigeesEn ce 27 avril, nous quittons à regret la région des Météores pour se rendre à Delphes, soit 235 km plus au sud. Le temps est clair et ensoleillé de sorte que le parcours est plus agréable.

De Kastraki, nous empruntons la #E92 jusqu'à Lamia. Elle passe dans la plaine de sorte que ça nous fait découvrir les diverses cultures maraîchères grecques.

De là, nous bifurquons à droite sur la #E65 jusqu'à Amfissa. Comme nous traversons une montagne, le côté nord est vraiment le plus spectaculaire en ce temps-ci de l'année. Non seulement la route est bien construite mai elle sillonne dans la montagne d'autant plus que nous avons un panorama extraordinaire sur la plaine que nous venons de traverser. 

Ce qui ajoute au décor, ce sont les arbres en fleurs de couleur pourpre, lorsque nous sommes Arbuste en fleur le long de la route rendus au sommet de la montagne. Il y en a le long de la route, dans les vallées et accrochés à la montagne. 

Nous terminons avec la #48 pour se rendre à Delphes. Cette ville est située au nord du golfe de Corinthe, au pied du mont Parnasse. Il faut monter à travers une véritable "mer d'oliviers" pour y accéder.

 

Hébergement

Les proprietaires et nous-même dans leur hotelAvec notre réservation, nous hébergeons deux soirs à l'hôtel Varonos, petit hôtel familial, situé au centre-ville de Delphes. 

Les propriétaires se nomment Yiannis et Christina. Yiannis parle un bon français. 

Les oeufs pour la Paques grecque Ce couple est très chaleureux en plus de nous offrir un déjeuner très copieux préparé par Christina.

À notre départ, Christina nous remet deux oeufs qu'elle a colorés, une tradition de la Pâques grecque qui aura lieu le 1er mai prochain.

 

Le site archéologique

Le plan du sanctuaireLes colonnes situees le long de la voie sacree du sanctuaireLe lendemain, après discussion avec le propriétaire, il nous conseille fortement de se rendre au site archéologique tôt le matin (il ouvre à 7h30) car il y a beaucoup de groupe en ce temps-ci de l'année.

Nous suivons son conseil de sorte qu'après avoir pris le petit-déjeuner à 7h15, nous arrivons au site à 8h00. Le site est à 10 minutes à pied de l'hôtel. Il n'y a aucun groupe avant nous.

Le temps est superbe et pas trop chaud pour faire la visite de ce fameux site qui s'étage à flanc du Mont Parnasse qui domine la Grèce centrale de ses 2459 m.

Delphes, dans le temps antique, était vu comme le centre du monde connu, l'endroit où le ciel et la terre se rencontraient. C'était l'endroit sur la terre où l'homme était le plus prêt de Dieu.  

Le stadeConsidéré dans l'Antiquité comme le "nombril de la Terre", en raison d'une pierre ronde, l'Omphalos, qui servait aux divinations, ce site, dédié à Apollon, était parmi les lieux sacrés, le plus prestigieux et le plus rayonnant de la Grèce antique. Il fut proclamé monument du patrimoine culturel par l’Unesco en 1987.

Les ruines de Delphes furent découvertes par des fouilles systématiques de l'École française d'Archéologie d'Athènes qui débutèrent en 1893 et se terminèrent autour de 1935.

Ces fouilles ont permis de découvrir dans ce sanctuaire plus de 5000 différents objets tels que: inscriptions, statues, objets miniatures, pièces décoratives architecturales et oeuvres d'art  exquises représentant les principales villes de l'antiquité Belle colonne ionique grecque. 

À l'extérieur du sanctuaire, le stade, le gymnase et les cimetières ont été également explorés.

De tous les sites archéologiques visités à date, c'est le plus fascinant et le plus facile pour repérer les monuments importants en autant d'avoir un plan en notre possession. 

Le site se divise en deux emplacements. Le premier, appelé sanctuaire d'Apollon, se situe du côté droit de la route lorsqu'on arrive de Delphes. 

Parmi les objets et lieux les plus remarquables, nous notons:

Les colonnes du Temple d'ApollonRuines du Temple d'Apollon

Les six colonnes qui demeurent ont été relevées par l'École Française d'Archéologie d'Athènes. (bâti entre 370 et 330 avant J.C.)

Le Tresor des AtheniensTrésor des Athéniens 

Construit de marbre blanc en provenance de l'Île de Paros (490 - 480 ans avant J.C). C'est un des rares monuments du sanctuaire qui ait été reconstitué de ses propres matériaux. Il abritait les offrandes pour Apollon.

Théâtre 

Construit au IVe siècle avant J.C. et avec ses 35 rangées de gradins qui suivent le dénivelé naturel de la colline, il est admirablement bien conservé. Il pouvait accueillir environ 5000 spectateurs. Ici, se déroulaient des concours de musique, de chant, des tragédies et des comédies.

Stade 

Le stade situe au-dessus du theatreConstruit au IVe siècle avant J.C., dont les gradins en calcaire sont encore en très bon état. Il est situé en dehors du sanctuaire, perché au-dessus du théâtre. On accède au stade par un petit sentier qui monte dru jusqu'à un plateau.

La longueur de la piste est de 177.55 m. et large de 26 m. Certains gradins possèdent des dossiers, car ils étaient destinés à la présidence des jeux : la Proédria.

Il pouvait contenir jusqu'à 7000 spectateurs. Il était célèbre pour ses courses de char. La tenue des jeux pythiques étaient célébrés tous les quatre ans, lesquels comprenaient également des épreuves artistiques, ainsi que des concours dramatiques et lyriques.  

Du stade, nous voyons l'ensemble du site qui domine une gorge profonde tapissée d'une mer d'oliviers. 

Nous poursuivons notre visite au deuxième emplacement,appelé sanctuaire d'Athéna, situé en contrebas de l'autre côté de la route. Les lieux les plus notables sont:

La TholosSanctuaire avec son célèbre monument

Tholos (le temple circulaire) 

Il est probablement le lieu le plus identifié en raison de la couleur du marbre et du fait que c'est un temple circulaire. Les touristes aiment bien se faire photographier avec cette architecture.  

Ce temple était entouré d'un péristyle de 20 colonnes doriques, en marbre pentélique, dont 3 ont été relevées. (Construit au IVe siècle avant J.C.) Il est considéré comme l'un des plus beaux monuments de Delphes.

Gymnase

 Pour l'entraînement des athlètes qui participaient aux jeux pythiques, tenus à tous les quatre ans. 

Palestre 

Avec ses salles de repos et sa piscine ronde pour les lutteurs.

Musée

Par la suite, nous visitons le musée, situé à proximité du site. C'est l'un des plus intéressants de la Grèce. Il expose de nombreux chefs-d'oeuvre dans les 13 salles qu'il renferme, rassemblant uniquement  les oeuvres d'art du site archéologique de Delphes. 

Parmi les pièces qui nous impressionnent davantage, ce sont:

le Sphinx ailé des Naxiens.

 

deux Kouroï gigantesques taillés dans le marbre de l'île de Paros. (statues grecques représentant un homme nu de 2,20 datant de l'an 610 avant J.C.)

 

la célèbre statue d'Antinoüs en marbre. Un adolescent célèbre pour sa beauté qui était le favori de l'empereur Hadrian.

 

l'Aurige. C'est une des plus belles statues grecques  avec ses magnifiques cheveux, yeux et visage, tout en bronze. Portez attention aux plis verticaux de la tunique. Le jeune homme tient les rênes et porte au front le bandeau de la victoire, orné d'un méandre en argent estampé, qu'il remporta lors de la course de chars des jeux pythiques (474 avant J.C.). C'est le joyau du musée.

 

                 

Arahova

Rue principale de ArahovaSituée à 12 km à l'est de Delphes (en direction d'Athènes), cette jolie petite ville de montagne dont les maisons sont accrochées au flanc du mont Parnasse mérite certainement une visite. C'est d'ailleurs l'endroit de naissance du propriétaire de l'hôtel Varonos.

La longue escalier de 275 marches pour atteindre le parvis de l'egliseNous recommandons de stationner l'auto le long de la route à l'entrée de la ville. De là, se promener sur sur la Grande Rue qui est en fait la rue principale  traversant la ville.

Sinueuse et étroite, elle est bordée de terrasses avec des platanes, magasins de souvenirs et de produits locaux tels que fromage, miel, vin, etc. L'agencement de la construction des édifices en pierre est superbe.

Le long de cette voix, il y a un long escalier de 275 marches qui se rend au sommet, là où est situé l'église Agios Georgios. 

La montée est assez abrupte, mais elle est décorée d'arbres et d'arbustes en fleurs qu'on admire en ce 28 avril. De la terrasse de l'église, on a un panorama grandiose sur les toits ocres d'Arahova, du ravin de Pleistos et du massif de Kirphis. 

 

Osios Loukas

Monastere Osias LoukasCe monastère byzantin, entouré d'oliviers, se situe à proximité de la petite ville de Livadia à 36 kilomètres de Delphes, en direction d'Athènes.

Perdu dans la montagne au milieu d'un site majestueux et enchanteur, Osios Loukas a été fondé vers l'an 953 après J.C. par l'ermite Loukas, originaire d'Égine. 

Le tombeau de l'ermite Loukas Il est considéré comme un des plus beaux monastère de la Grèce. 

Sa visite est intéressante non seulement pour le paysage, mais aussi pour ses mosaïques, chef-d'œuvre de l'art byzantin.

C'est un vaste complexe est occupé par deux églises. 

Sa principale église (Saint Luc) fut édifiée en l'an 1011 au-dessus de la crypte laquelle héberge le tombeau de l'ermite Loukas. Elle abrite des mosaïques à fond d'or du XIe siècle. 

L'autre église (Notre dame), plus conventuelle, daterait du Xe siècle. 

 

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