Les Cyclades

Ane transportant des bagages dans le centre-ville de Thira a SantorinPigeonnier dans l'ile de TinosUn lion de la Terrasse de Lions dans l'ile de Delos

 

Bon à savoir...

Lorsqu'on entend le mot "Cyclades" pour la première fois, on se demande qu'elle en est sa signification par rapport à la Grèce. En fait, les Cyclades sont un archipel de 56  îles au total dont 24 sont habitées. Ce sont de petits joyaux éparpillés dans la mer Égée d'un bleu infini, à 75 km au sud-est de la Grèce continentale.

Un fort ensoleillement, une mer azur et des villages pittoresques, les îles grecques réunissent tous les ingrédients pour séduire nombre de vacanciers.

Carte des CycladesLes villages des Cyclades, étant le plus souvent installés sur une colline et offrant des vues étonnantes, recèlent de jolis points de vue et comptent d'innombrables escaliers et ruelles en pente.

Selon la légende la plus répandue, ces îles doivent leur nom selon leur disposition en cercle (kyclos en grec), d'environ 300 kilomètres, qu'elles forment autour de l'île de Délos, île sanctuaire où la mythologie veut qu’Apollon et sa sœur Artémis soient nés.  

Les plus connues sont: Santorin, Mykonos, Délos, Paros, Naxos, Tinos, Milos, Ios, Amorgos...

Elles présentent un relief montagneux et aride avec des terres cultivables dispersées, mais de superbes plages vous attendent avec ses eaux de cristal de couleur turquoise. 

Une partie essentielle du charme de ces îles vient de ses habitants qui animent les ruelles étroites de leurs villages, leurs maisonnettes cubiques toutes blanches aux volets bleus, les nombreuses chapelles, les moulins à vent, les pigeonniers et les coteaux dénudés battus par les vents.                                      

L'âne est encore utile dans les villages. Nous le voyons transporter des bagages, des matériaux de construction, des fruits et des légumes à travers les ruelles.

Les meilleures périodes pour visiter ces îles s'étalent du 15 avril au 1ie juin et du 1ie septembre au 15 octobre, car la chaleur est plus confortable et les touristes sont moins nombreux. 

Concernant l'hébergement, si vous n'avez pas de réservation, à votre arrivée à chacun des ports, des habitants et des représentants d’hôtels vous accueillent pour vous proposer des hébergements en tout genre.

Pour les liaisons maritimes entre les îles (cédule et réservation), vous avez le choix entre : Greek travel Pages et Ferries in Greece. Quant à nous, nul besoin de faire des réservation, lors de notre séjour en raison de la période de l'année.

 

La traversée

Tel que prévu, le 14 avril nous prenons le bateau au port d'Agios Nikolaos en Crète pour traverser à l'île de Santorin. 

Nous faisons la connaissance d'un couple québécois. Le tout va bien, mais au fur et à mesure que le bateau pénètre dans la mer Égée, cette dernière devient plus houleuse et de fortes vagues. 

Arrivé au port d'Athinios de Santorin vers minuit, le traversier essaie pendant une heure d'accoster, mais peine perdue, c'est impossible à cause des vagues.

On nous informe donc que le bateau s'en va à l'île de Milos, une autre traversée de 4:30 heures. 

 

Île de Milos

Carte deMilosNous débarquons dans le port de la petite ville d'Adamas à 6h00 heures du matin. Fatigués en raison du  manque de sommeil, nous louons une  chambre pour la journée à l'hôtel Portiani avec une vue panoramique sur la baie d'Adamas.

Après quelques heures de repos, nous visitons cet endroit superbe qui n'est pas prévu à notre itinéraire. 

Milos est une île volcanique; elle doit sa forme d'un fer à cheval avec ses nombreuses criques à des éruptions. C'est ainsi que pendant près de 400 ans, les pirates s'y refugiaient.

La capitale actuelle est Plaka, située tout en haut de la montagne.

L'île vit aujourd'hui encore de ses minéraux, comme le marbre, le soufre, le cobalt et l'argent.

La beauté de ses paysages et ses nombreuses plages car on y trouve le plus grand nombre des Cyclades, soit 70, attirent de plus en plus les touristes ainsi que les amoureux de la plage.

 

Adamas

La baie d'AdamasLa ville d'Adamas, la principale de l'île, se distingue en premier lieu par sa construction amphithéâtrale autour de la vaste baie d'Adamas. 

Cet endroit qui fut le cratère de l'ancien volcan en fait le plus grand port naturel de la Grèce mais également un immense bassin qui fait la joie des passionnés de planche à voile.  Petite chapelle a Adamas

Le site est tout à fait magnifique avec ses maisons blanchies à la chaux, ses ruelles pavées, ses balcons fleuris et ses terrasses autour de la baie.

Afin de goûter à l'excellent point de vue sur la ville, ainsi qu'aux alentours et aux couchers de soleil, il faut se rendre à la cathédrale "Agios Charalambos". Juchée au sommet de la colline, elle fut construite par des réfugiés Crétois en 1870.

 

Vénus de Milos Venus de Milos

C'est dans cette île que fut retrouvée la "Vénus de Milos", surnommée la déesse de la beauté et de l'amour. Cette oeuvre qui date du IIe siècle avant J.C. fut découverte par un paysan en 1820, près du théâtre antique de Milos. Acquise par l'ambassadeur de France à Istanbul, cette statue est exposée en permanence au Musée du Louvre, à Paris.

 

Retour à Santorin

A minuit, le même bateau nous reprend pour nous reconduire à Santorin.

 

Île de Santorin

Notre transporteurSantorin, surnommée la Perle des Cyclades, a une superficie d'environ 96 m2 et compte près de 12 000 habitants. Cette île exceptionnelle accueille annuellement plus d'un million de visiteurs. 

Le spectacle commence avant même d'avoir touché terre, car Santorin ne peut que charmer le voyageur qui s'y attarde. 

En arrivant par bateau, on entre dans l'immense cratère enseveli, dont les flancs jaillissent en de vertigineuses falaises, ce qui offre un tableau impressionnant à l'arrivée au port.

Sa principale ville, Fira, peut être atteinte à pied, en empruntant les quelques 1000 marches ou à dos de mulet. On peut aussi utiliser un téléphérique. Sinon, c'est le taxi... Elle est le chef-lieu ainsi que le centre de la vie de l'île.

Et nous voici finalement rendu sur la plus saisissante des îles grecques avec ses bords déchiquetés de sa caldeira.  

Avec ses 13 villages, elle se distingue des autres îles par sa configuration  géologique due à une tragédie volcanique colossale datant de la fin du XVIe siècle avant J.C.

L'île, alors circulaire, fut victime d'une gigantesque éruption. Sa partie centrale s'effondra, laissant la mer s'engouffrer dans son cratère. Depuis, elle forme un arc de cercle composé d'abruptes falaises abritant quelques îlots tels que Théra, Thirassia, Aspronissi, Palea et Nea Kameni.

Comme cette île se disloqua en plusieurs îlots, cet effondrement créa la plus large Caldeira du monde entier qui fut remplie d'eau (nom donné pour désigner un immense cratère d’effondrement).

C'est sur cette falaise d'une beauté exceptionnelle, faite de roches brunes et de cendres noires, que se dressent comme des sentinelles les villes de Fira, Firostefani, Oia et Imérovigli où se trouve le point le plus élevé; la hauteur entre la mer et la surface de la terre atteignant 200 mètres. Un exemple de coupoles bleues a Santorin

Le sol volcanique est constitué de lave et de  pierres ponces (roche claire, légère et poreuse). 

Cep de vigne enroule pres du village de PyrgosMême si la terre est pauvre, elle est tout à fait propice à la culture de la vigne, car  le sol poreux emmagasine l'eau durant la nuit et la restitue durant la journée à la vigne

Quant aux vignes, elle n'ont ni piquet ni fil comme on le voit sur la photo; les ceps de vigne sont enroulés en cercle sur le sol, sans enlever les feuilles proches du pied. Ceci a pour effet de protéger le pied du fort ensoleillement et le raisin du vent. 

Et comme on le mentionne au paragraphe précédent, les viticulteurs disposent à leur pied de la pierre ponce  qui a la propriété d'absorber l'humidité pour la restituer tout au cours  de la journée. Ces  vignes constituent ainsi la principale verdure de l'île.

Et si l'on veut savourer un vin, demander un verre d'assyrtiko, vin blanc demi-sec très répandu dans cette île.

Cet endroit nous émerveille avec ses maisons blanches aux volets ocres ou bleus, ses églises aux coupoles bleues dont la couleur vive tranche sur la blancheur des lieux, sa mer pourpre foncée, son sable noir, son paysage de lave et son ciel bleu.

 

Hébergement

Le propriétaire de l'Hôtel Galini nous attend au port même s'il est 4:00 heures du matin. Charmant et très accueillant, il nous conduit à son hôtel situé à Oia (prononcer "iya"). La route qui nous y mène est en corniche avec vue panoramique sur la Caldeira.

Nous louons une voiture afin de circuler plus librement dans l'île. Le propriétaire de l'hôtel nous recommande le locateur Vazeos situé à quelques pas de son établissement. Le coût est de 25 euros par jour.

 

Oia

Une vue de la ville d'OiaOia est la ville la plus pittoresque et sans doute la plus originale la plus de l'île, située à la pointe nord de l'île (12 km du port). La ruelle pietonne Odos Nikolaos Nomikou à Oia

Dominant la Caldeira, le site est impressionnant avec les dômes bleus des églises auxquelles s'ajoutent le rouge, le bleu, l'ocre et le jaune aux maisons éclatantes de blancheur. 

Des residents actionnant les cloches d'une eglise manuellementÀ noter aussi les beaux exemples d'habitations troglodytiques.

À proximité, un petit sentier de plusieurs marches zigzague à travers les falaises rouges jusqu'à la plage de galets d'Ammoudi, propice à la baignade et au port de pêche entouré de tavernes.

Près de l'hôtel, la petite ruelle piétonne Odos Nikolaos Nomikou, pavée de marbre, traverse totalement Oia.

Elle est bordée de boutiques d'artisanat, de bijouteries, de souvenirs, de tavernes et bars, tout en offrant aux visiteurs une superbe vue sur la Caldeira, les îles de l'archipel, les maisons et les hôtels perchés. 

Lors de notre séjour, il n'est pas rare de voir encore des gens se transporter à dos d'ânes.

Pour les randonneurs, un sentier longe la falaise de Oia à Thira (environ 3 heures) où les nombreux points de vue sont panoramiques.

 

Fira 

Une vue de la ville deThiraLe transport se fait avec les anes dans les ruelles de la ville de ThiraChef-lieu de l'île, "Fira" est bâtie sur la corniche de la falaise et domine la mer. Cette ville fascinante offre un des plus beaux panoramas au monde. 

Même si cette ville n'a pas le charme d'Oia, elle possède des ruelles pittoresques, en pente et tout en escalier. Sans oublier ses maisons blanchies à la chaux, les unes près des autres.Un clocher particulier a Thira

En se baladant dans les ruelles, la vue est surprenante sur la Caldera. 

Elle est très commerciale et les racoleurs sont aussi très présents. 

Il faut se rappeler que cette ville fut reconstruite après le tremblement de terre de 1956. 

 Au petit port de Mesa Gialos, en contrebas, on peut remonter vers la ville via un funiculaire qui permet d'embrasser, sans trop d'effort, le sublime panorama. 

L'autre choix est d'emprunter à pied ou à dos d'ânes un sentier de 587 marches incrustées dans la roche.

L'arrêt du funiculaire se tient à l'extrémité nord de la rue Odos Ipapantis. 

En haut à droite du funiculaire se trouve le Musée archéologique.

 

PyrgosLe village de Pyrgos

La chapelle situee pres de l'eglise Panagia EpiskopiEnsuite, c'est la visite du village de Pyrgos bâtit sur une colline ce qui en fait le plus haut perché de l'île, avec une vue panoramique de l'île et de la mer. 

On peut l'atteindre par un réseau de petites ruelles, dans lesquelles il serait facile de se perdre, qui montent en lacet jusqu'au sommet. 

Pyrgos fut jusqu'en 1800 la capitale de Santorin. 

Ce village préserve les caractéristiques d'une  vieille colonie médiévale de Santorin. L'eglise Panagia Episkopi situee a proximite de Pyrgos

Entouré de ses remparts en ruine, ils préservent encore l'intérieur du vieux village. 

À même ce village, il s'y trouve un très beau monastère d'une blancheur immaculée "Profitis Ilias" situé au point culminant de l'île. 

Fondé en 1711, ce monastère possède un grand nombre de documents et de manuscrits de l'époque Byzantine.

L'église de Panagia Episkopi est située au sud de Mesa Gonia. C'est l'une des seules églises Byzantines préservée.

 

  Akrotiri

N
ous partons à la découverte du site d'Akrotiri, situé dans le sud-ouest de l'île.

Cette ville antique qui a existé 2,000 ans avant J.C. fut ensevelie sous 50 mètres de cendre, un peu comme Pompéi. Toutefois, contrairement à Pompéi, les habitants ont eu le temps de quitter l'endroit avant la catastrophe.

Arrivés sur les lieux, on apprend que le site est fermé en ce 17 avril.

Selon l'information, on doit la découverte des premiers vestiges d'Akrotiri  à l'ouverture d'une carrière à l'occasion des travaux du canal de Suez, en 1860. 

Les pierres avaient été choisies par les ingénieurs de Ferdinand de Lesseps pour réaliser les parois du canal. 

Les véritables fouilles ont débuté en 1967 et  plusieurs objets et des installations, abandonnés par leurs propriétaires, demeureraient encore visibles.

Non loin, on se rend au phare de l'île.

Restaurant Thomas Grill

Restauration

Comme endroit pour bien manger, il faut aller chez Thomas Grill à Oia, situé près de l'église. Ce restaurant nous est recommandé par le propriétaire de l'hôtel. 

Détenu par la famille Thomas, c'est un accueil chaleureux qui nous attend. La nourriture est tout à fait délicieuse à un coût qui  varie de 25 à 30 euros, vin inclus, pour deux personnes.

 

Île de Paros

 

De Santorin, notre itinéraire nous conduit à Paros, avec des arrêts aux îles d'Ios et Naxos. 

C'est la plus verdoyante des Cyclades avec ses plaines et  connue pour ses vignobles et ses oliveraies.

L'île doit son renom depuis l'Antiquité pour son marbre d'un blanc pur, extrait dans les montagnes situées dans le centre. 

Il fut utilisé pour sculpter le  tombeau de Napoléon 1er et la Vénus de Milo.

 

Hébergement 

L'arriere de l'hotel incluant la piscineArrivés au port de Parikia, nous hébergeons à l'Hôtel  Panorama que nous recommandons d'ailleurs. 

Les propriétaires sont très accueillants en plus de parler un français impeccable.

D'ailleurs M. Dimitri, de nationalité cypriote, parle 6 langues alors que son épouse Mme Béatrice Economou, de nationalité allemande parle 4 lLes proprietaires, Mme Economou et M. Dimitriangues. 

Quant à leur hôtel avec ses 30 chambres, elle est d'une propreté  impeccable et avec vue pSalle de séjouranoramique sur la baie de Parikia. Une chambre de lhotel avec vue sur le balcon et la mer

 Elle est décorée avec soin en plus d'avoir une grande terrasse et une piscine nouvellement construite. 

Et un petit-déjeuner excellent, le tout pour 36 euros par jour en ce 18 avril.

En ce qui à trait à la location d'une auto, la propriétaire s'occupe de faire les démarches de sorte que le locateur, en l'occurence Sixt rent a Car, vient vous livrer à l'hôtel votre voiture. Le service est excellent.

 

ParikiaL'interieur de l'eglise Panyia Ekatontapiliani

Rue principale de ParikiaParikia, capitale de l'île, cache derrière son  port un vieux quartier paisible à quelques pas de la mer.

Parsemée de ruelles typiques bordées de maisons blanches ornées de fleurs, il faut prendre le temps de s'enfoncer dans le coeur de la petite ville pour les découvrir. 

Et surtout, ne pas oublier de visiter la célèbre église de la "Panyia Ekatontapiliani". Ekatondapiliani signifie "Aux cents portes".

Construite au IVe siècle, elle est considérée comme l'une des plus anciennes églises de toute la Grèce et l'un des monuments le plus important et le plus élégant de la Grèce Byzantine. Elle est d'une remarquable architecture et possède un petit musée.

 

 

Naousa

Le port de NaoussaNous nous dirigeons vers Naousa, un  petit village traditionnel côtier de pêcheurs, des plus pittoresques.

Ses maisons blanchies sont à la chaux  ses escaliers sont constitués de pierres posées le long des ruelles étroites et ses arcades.

 Il ne faut surtout pas manquer son petit port de pêche très actif et pittoresque. 

Près de celui-ci, se trouvent également des vestiges d'un château Vénitien.



Le village de Lefkes et son eglise gigantesque

Lefkes

Par la suite, c'est la découverte du village de montagne Lefkes, situé au milieu de l'île et ancienne capitale, construit au XVIe siècle. Il est entouré de collines fertiles, plantées d'oliviers et d'arbres fruitier. 

Un fait à noter: on dit que les habitants de ce village ont une longévité au-delà de la moyenne hellénique parce qu'ils consomment les fruits et les légumes qu'ils produisent.

L'église byzantine Agias Triada est un bijou de marbre dont la beauté ne peut nous laisser indifférent. 

Il faut remarquer ses deux clochers en marbre dont les pignons furent construits semblables à une couronne d'un roi et reine. 

Les maisons y sont bâties en forme d'amphithéâtre, autour de l'église. Elle possède une collection inestimable d'icônes très rares.

 

Kostos

Près de Lefkes, il s'y trouve un bourg du nom de Kostos. Près de l'église, allez admirer la magnifique place centrale; vous ne serez pas déçu.

 

Autres endroits

En continuant, notre circuit nous conduit dans de jolis villages de Prodomos, Marmara, Marpissa, Drios et Aliki. Et la route, avec son décor qui nous ramène à Parikia.

 

Restauration 

Un excellent souper aux fruits de mer chez Andropolis, une taverne grecque située non loin du port. Le propriétaire nous prépare une assiette de 5 différentes de poissons, le tout agrémenté d'une salade grecque, vin et petit dessert offert gratuitement par le propriétaire, et ce, pour 26 euros pour deux.

 

Île de Mykonos

Le transport par hydroglisseurDe Paros, un hydroglisseur nous amène à Mykonos dont la durée est de 40 minutes. Quelle belle traversée!Carte de l'ile de Mykonos ainsi que la localisation de l'ile de Delos

Du bateau, on distingue facilement Mykonos, la capitale de l'île, qui  dévoile sa couleur blanche ponctuée de dômes, de chapelles et de  moulins.

Les hautes montagnes que l'on rencontre dans les autres îles  cèdent ici la place à des collines basses et rocailleuses dans cette île aride.

L'île est célèbre pour ses moulins à vent de Kato Myli qui dominent la ville et font la renommée de Mykonos ainsi que ses très belles plages. Datant du XVIIe siècle, ils sont pratiquement semblables à ceux des autres îles des Cyclades. 

Elle nous enchante aussi avec son labyrinthe de rues étroites, ses maisons traditionnelles dont les portes et les volets bleus se détachent des murs blancs et offrant un magnifique Les cinq moulins a vent conserves intacts qui surplombent la villecontraste avec le bleu intense du ciel méditerranéen.

Il y a aussi ces nombreuses petites églises (au-delà de 300) qui témoignent du profond sentiment religieux de nombreux marins  en péril, ayant fait le vœu d'ériger une église s'ils  étaient sauvés. 

Ce qui explique le nombre de chapelles dédiées à St Nicolas (Agios Nicolaos), patron des marins.

C'est au printemps ou à l'automne seulement que l'île, enfin délivrée des touristes, vous révélera sa beauté et son infinie douceur de vivre.

 

HébergementL'hotel Eva a ornos

À l'arrivée au port dont les quais sont bordés de cafés et de tavernes, le propriétaire de l'hôtel Eva, situé dans le village d'Ornos,(4km à l'est de la ville de Mykonos) nous attend. 

Son établissement semble bien connu, car le minibus qui nous transporte est rempli de touristes. 

D'ailleurs, nous sommes allés demeurer à cet endroit sur les recommandations de M. Dimitri de l'hôtel Panorama de Paros, car selon lui, c'est plus tranquille et moins dispendieux qu'à Mykonos. Ce dernier, possédant une agence de voyage, nous réserve une chambre au coût 45 euros, petit-déjeuner inclus.

Le choix est approprié. La propriétaire nous reçoit avec gentillesse. La chambre est très propre avec un balcon donnant une vue sur la mer et le village d'Ornos. Et que dire du petit déjeuner? Tout à fait copieux.

Encore là, la propriétaire s'occupe de la location de l'auto et le locateur Kosmos Rent a Car vient nous la livrer à l'hôtel. Que demandez de plus? Le service est excellent.

 

Mykonos

Une partie de la ville de MykonosParlons maintenant de l'originalité de la ville de Mykonos. Une ruelle typique de Mykonos

Mykonos étant construite en amphithéâtre, nous apercevons comme fond d'écran ses  maisonnettes à deux étages à flanc de colline.  

Et sur les hauteurs, la rangée des cinq moulins à vent, tous blancs immobiles et très bien conservés, montent le guet au-dessus du port, séduisant ainsi nombre de touristes et les artistes. 

C'est à cet endroit que se trouvait la ville antique.

En fait, elle se distingue des autres  villes des Cyclades par son plan de rues bien particulier ou plutôt à un manque total de plan d'urbanisme de sorte qu'il est facile de se perdre. 

Les nombreuses ruelles sinueuses s'entrecroisent pour en faire un labyrinthe et se ressemblent avec ses maisons cubiques toutes blanches agrémentées de balcons bleus, ses petites églises, ses tavernes, ses magasins et ses nombreuses boutiques de souvenirs.  

Tout est blanc jusqu'aux dallages du sol alors que la pierre disparaît sous la couche de chaux qui efface les angles vifs, arrondit les marches et assouplit les escaliers.

Un paysan transportant ses fleurs et legumes a MykonosMême les murs qui entourent les propriétés sont chaulés, une et même deux fois par an, aidant à repousser l’ardeur du soleil.   L'eglise de Panagia Paraportiani

Vu l'étroitesse des rues, le moyen de transport, c'est l'âne ou à pied,  car les voitures sont interdites.

Parmi les petites églises, il faut voir celle de Panagia Paraportiani, située dans la plus vieille partie de la ville. 

Reconnue comme l'expression suprême de l'architecture des Cyclades, il s'agit d'un monument byzantin, comportant un clocher cintré et une seule porte sur le côté. En fait, c'est un ensemble compact de cinq petites églises construites à différentes époques, sur deux niveaux.

On remarquera l'un des quartiers les plus pittoresques, celui d'Alefkandra que l'on surnomme la "petite Venise". Il est composé de maisons en bois construites sur pilotis qui plongent dans la mer. Il s'agit de l'ancien quartier des capitaines. Certaines datent du XVIIe siècle.

Il s'y trouvent quelques cafés en terrasse sur le bord de l'eau, endroits propices pour admirer des couchers de soleil. Le pelican Petros au repos

Une terrasse avec vue sur les maisons baignant dans la merLe port est le coeur de la cité avec de larges terrasses qui bordent la baie où sont ancrés plusieurs petits bateaux de pêche. 

Le pélican "Petros" est le symbole de  l'île; c'est une partie inséparable de la vie du port de Mykonos. 

Il est si doux et bien-aimé qu'il est regardé par tout chacun. Les enfants et les adultes l'approchent l'afin de le caresser ou le nourrir et beaucoup de touristes aiment le photographier.

On la surnomme aussi la "reine de la nuit". La ville est réputée pour son animation nocturne assez agitée, et ce, pour le plus grand bonheur de la jeunesse grecque et étrangère. 

Ce n'est pas pour rien que de nombreux touristes la prennent d'assaut à chaque été. 

Pour les personnes qui veulent la tranquillité, c'est donc un endroit à éviter durant la saison estivale. 

 

Ano MeraLe monastere de Panagia Tourliani

La place centrale d'Ano MeraÀ part la ville de Mykonos et ses alentours ainsi que les nombreuses plages, les  endroits à visiter  sur l'île sont plutôt rares, sauf le petit village d'Ano Mera situé au centre de l'île et deuxième localité en importance.

 Sa place centrale est bordée de belles terrasses. 

Beaucoup plus calme que la capitale, Ano Mera est une ville très ancienne où l’activité touristique ne semble guère influencer le rythme de vie de la population locale. 

À proximité, il faut aller visiter le monastère de Panagia Tourliani. Construit au XVIe siècle, son clocher de marbre ciselé venant de l'île de Tinos et ses reliefs décoratifs ajoute beaucoup d'originalité au bâtiment. 

La cour avant est agrémentée d'une vieille fontaine en marbre.

 

Île de Délos

La voie sacree du site archeologiqueTous les touristes le disent: qui va à Mykonos doit se rendre sur l'île sacrée de Délos.  Il est l'un des sites archéologiques majeurs de Grèce. Parmi les vestiges à découvrir, il ne faut pas manquer le Théâtre et la Terrasse des Lions. L'etablissement des Poseidonastes qui rassemblait les negociants et armateurs

Le trajet est très simple: il faut prendre un bateau au port de Mykonos dont la durée n'est que de 35 minutes. Il y a plusieurs liaisons quotidiennes. 

Prévoir un minimum de 3 heures pour la visite.

Terre aride et rocailleuse, la petite île de Délos comptait jusqu'à 25 000 habitants en l'an 166 avant J.C.

Selon la légende, c'est l'île où Léto mis au monde Apollon et sa soeur jumelle Artémis, tous deux enfants de Zeus. 

En fait, c'est l'un des importants ensembles archéologiques les plus riches de Grèce.

Aujourd'hui inhabitée, c'est presque un champs de ruines, et pourtant, grâce à ses vestiges, elle attire un grand nombre de touriste sur ce site.

La terrasse des lionsDu IXe siècle avant J.C. et pendant environ un millénaire, cette île fut le centre politique et religieux de la mer Égée. 

En prenant la voie sacrée, ça nous conduit aux principaux endroits, tels que le Sanctuaire d'Apollon avec ses temples et autels, le Sanctuaire des Taureaux, le Portique d'Antigone, le Sanctuaire d'Artémis, le Temple de Léto, l'Agora des Italiens et l'Établissement des Poséidoniastes.  L'escalier qui nous mene au sommet de la montagne appelee le Cynthe

La Terrasse des Lions disposés ici pour la protection symbolique du site attire immanquablement le voyageur. 

Au nombre de neuf au début, il ne reste plus que cinq lions qui sont les vestiges les plus photographiés de l'île.

À travers tous ces ensembles, poussent de nombreuses fleurs incluant l'incroyable flamboiement  des coquelicots.

À la suite de cette visite en plein air et pour terminer l'intérêt historique de l'endroit, il faut se rendre au Musée de Délos qui abrite des sculptures, des stèles, des fresques et une belle collection de vases de différentes époques.

Le site est decore de coquelicots et de margueritesEt pour terminer la visite, si le coeur vous en dit, prenez le chemin qui gravit la montagne (élévation 112m), appelée le Cynthe. 

 Arrivés au sommet, laissez vous saisir par le paysage qui nous donne une incroyable vue sur le site même, le port de l'île et, en toile de fond, le bleu de la mer Égée...

C'est sur ce même sommet que se dressait les sanctuaires de Zeus et d'Athéna et où l'on a découvert des vestiges d'un établissement préhistorique. 

 

Île de Tinos

Carte de l'ile de TinosLa traversée en hydroglisseur de Mykonos à Tinos est relativement courte, soit 40 minutes. 

Après le débarquement à la ville même de Tinos, nous prenons possession d'une voiture chez Vidalis rent a car, situé à cent mètres environ du port. Les propriétaires, Marianna et Georges VIDALIS sont d'une serviabilité impeccable

Le choix est judicieux d'autant plus que nous leur confirmons que c'est sous la recommandation de Christian, un de leurs amis.

Christian est un ami français que nous avons connu sur Internet en faisant des recherches pour préparer notre voyage. 

 

Hébergement

Un pigeonnier transforme en gite a VolaxNous partons pour Volax, un minuscule bourg situé au centre de l'île (20km du port) où nous prenons possession d'un gîte qui était auparavant un pigeonnier. Le propriétaire est : 

Adonis Philipoussis (sa femme : Theresa et parle français)

Téléphone : résidence = 011.302.283.041.639      Taverne  = 011.302.283.041.021

L'endroit est tranquille d'autant plus que c'est central ce qui nous permet de rayonner facilement dans l'île. 

Comme nous sommes les premiers touristes à prendre possession de ce gîte, l'endroit était un peu humide à notre arrivée.

 

Parlons maintenant un peu de cette île... Un de ces paysages typiques que nous decouvrons sur la route menant a Pirgos dans l'arriere-pays

Une des nombreuses chapelles de l'ile de TinosTinos est la troisième plus grande île des Cyclades après Naxos et Andros. Elle compte environ 8 000 habitants dont la moitié réside dans la ville de Tinos, là où se trouve le port.

C'est l'île des pèlerinages, le plus grand centre en Grèce. Plus de mille chapelles sont éparpillées ici et là, témoignant de la fidélité de ses habitants.

Plusieurs sculpteurs et peintres sont originaires et ont vécu ici, notamment Yannoulis, Halépas, Parthenis, Lytras, Gyzis, Sochos, Vitalis, Fytalis.

Le contraste est indéniable entre la ville principale, Tinos, et l'arrière pays. 

 Tinos est très animé et bien commercial alors que l'arrière pays  avec une multitude de petits villages pittoresques est calme et d'une grande beauté. 

Cet arrière pays compte quelques 45 villages ayant conservé leur authenticité. 

C'est là qu'il faut s'évader pour trouver la quiétude et s'émerveiller devant un tel décor comme celui sur la photo de droite.  Entree d'une residence en forme d'arcade

Il faut se rappeler que Tinos est une île paysanne. Hyperthira, une decoration de marbre au-dessus d'une porte

Ces endroits ressemblent à des bourgs perchés sur les hauteurs des montagnes ou cachés dans des vallons. 

Ils sont le modèle de l'architecture cycladique avec des terrasses  qui communiquent entre elles et des arcades pittoresques qui chevauchent leurs ruelles. 

 Il faut aussi porter une attention  particulière aux décorations de marbre appelées "hyperthira" installées au-dessus des fenêtres et portes de nombreuses maisons.

Aujourd'hui, la beauté de ces villages commence à être découverte par les  touristes, dû à l'infrastructure de l'île qui est actuellement en plein développement.

Au centre de l'île, se dresse l'imposant rocher Exomvourgo (640m).  La montagne Exomvourgo dominant le village de TripotamosDes pigeonniers situes dans la campagne

Ce rocher a longtemps été décrit comme le centre d' une cheminée de volcan pétrifié. Suite aux analyses le siècle dernier, la roche n'étant pas volcanique, ceci a stoppé cette hypothèse un peu hasardeuse.

C'est le nom où se situait la capitale de l'île pendant le Moyen  Âge, ainsi que sa forteresse en ruine. On peut faire une très belle randonnée à cet endroit.

L'île est également célèbre pour ses nombreux pigeonniers, des œuvres d’art typiques. 

Ces bâtiments à deux étages sont décorés de formes géométriques magnifiques avec des morceaux d'ardoise et de marbre. 

On en dénombrerait plus de 1,000 qui agrémentent le paysage de l'île. 

Ces pigeonniers servaient à garder les pigeons pour la nourriture et on se servait de l'engrais pour enrichir la terre à culture.

Voilà pourquoi cette île est totalement différente des précédentes. 

 

Restauration

La taverne Pentostrato On y trouve de nombreuses tavernes et pas très dispendieuses. 

Nous avons l'opportunité d'en visiter quelques unes et parmi celles-ci, il y a la taverne Pentostrato, une des meilleures tavernes de l'île, située au carrefour des routes qui mènent  aux villages de Tzados et Messi. 

Le propriétaire se nomme Mikaelis. Après y avoir mangé à quelques reprises, nous pouvons que confirmer l'excellente nourriture à un prix aussi dérisoire que 15 euros pour un repas complet, et ce, pour deux personnes.  

À Volax, il y a aussi la taverne O Rokos  dont la nourriture est très bonne.

 

 

 

Christian et son epouse a gauche sur la photo Notre correspondant Christian

C'est en cherchant de l'information sur Internet que nous avons connu Christian.

En correspondant avec lui, nous découvrons un personnage qui non seulement connaît très bien la Grèce, mais se passionne pour aider les gens qui le consultent. 

Dans ses moments libres, il participe beaucoup dans "Les forums du Routard" pour donner de l'information précise aux futurs touristes. 

Pour en savoir davantage sur l'île de Tinos, allez consulter le site de Christian: TINOS - CYCLADES.

Ce couple possède une résidence secondaire sur l'île de Tinos.  

Après quelques courses aux alentours du hameau de Volax, nous réussissons à localiser la maison de notre correspondant dans le petit village de Skalados, à proximité de Volax. Sa conjointe Catherine étant présente, nous faisons connaissance. 

"Quelques mots pour te dire MERCI Christian pour nous avoir facilité notre voyage, grâce à ta grande générosité dans le partage de l'information ainsi que de l'accueil chaleureux de Catherine et de toi-même, lors de notre visite; c'est bien apprécié".

 

Notre correspondant Fabrice

Nous aimerions aussi remercier bien sincèrement Fabrice pour les informations pertinentes qu'il  nous a transmises non seulement par son site Internet: VACANCES EN GRÈCE mais aussi par l'échange de nombreux courriels reliés à ses 14 voyages en Grèce. 

Pour les voyageurs qui planifient aller dans ce pays, prenez le temps de consulter le site de Fabrice; vous y trouverez une mine d'informations pratiques.

 

Tinos - ville

L'avenue MegalocharisChef-lieu et port, c'est la localité la plus importante et la plus peuplée de l'île.  Tinos la ville

C'est aussi la ville consacrée à la vierge Marie. Pourquoi? L'église existante fut détruite au Xe siècle. En 1823, des fouilles permirent de découvrir la Sainte Icône restée enterrée jusque là. 

En signe de dédicace, on reconstruisit l'église et l'icône miraculeuse fait toujours l'objet d'une adoration  particulière. Au mois d'août, des milliers de pèlerins viennent prier et spécialement le 15 août. C'est ainsi que Tínos s'est développée comme le lieu de pèlerinage le plus important des Grecs orthodoxes.

Du centre-ville une large voie dallée, l'avenue Megalocharis longue de 1 km, mène  à la colline sur laquelle se dresse cette imposante église "Panaghia Evanghélistria" qui domine toute la ville. 

On dit que certains pèlerins gravissent cette rue à genoux pour se rendre à ce sanctuaire. On y trouve la Mairie et  le musée archéologique de Tinos.

Les cérémonies religieuses se déroulent à ce sanctuaire qui est considéré comme la plus grande oeuvre architectural du pL'eglise Panaghia Evanghelistriaays après que la Grèce eût conquis son indépendance.

Construite en marbre blanc, elle domine toute la ville. Une grande cour entourée de portiques encadre l'église. Delà, on accède à ce sanctuaire par un escalier La rue Evangelistrias et ses nonbreuses boutiques souvenirsmonumental.

À ses côtés, se trouve la Pinathèque des Artistes de Tinos et des Peintres grecs modernes, qui renferme des collections intéressantes de Lytras, Gysis, Lacovides et Halepas. 

 Un peu plus loin, on peut visiter le Musée  archéologique de Tinos qui présentent les produits des fouilles locales. 

En revenant vers le centre-ville, prenez la rue Evangelistrias qui est parallèle à la rue Mégalocharis, mentionnée plus haut. C'est la plus ancienne, pavée de pierres et possède une superbe fontaine en marbre gravé qui date du 18e siècle. 

De nombreuses galeries exposent les œuvres des peintres locaux, ainsi que plusieurs boutiques souvenirs à thème religieux et autres...

Quant au centre-ville, il est calme et très agréable à marcher avec sa belle promenade autour de son port bordé de terrasses.

 

Le village de LoutraLoutra 

La route menant a PyrgosCe petit village assez dépeuplé abrite deux anciens établissements religieux. 

L'ancienne école des Ursulines a cessé ses activités en 1992 après quatre siècles d'enseignement. 

Nous voulons visiter son musée qui comporte un grand nombre d’objets de la vie  courante de l’île au temps d'autrefois, mais hélas le bâtiment est fermé lors de notre passage en ce 22 avril.  

Il s'y trouve aussi un séminaire des Jésuites qui s'implantèrent dans l'île au XVIIe siècle.

Delà, nous nous dirigeons vers les villages de Krokos et Komi tout en conduisant dans une magnifique vallée avec ses montagnes en étages. 

Après des kilomètres, cette belle route nous amène au sommet des montagnes dont le décor est époustouflant avec cette mer qui ne cesse de nous émerveiller.

 

Pyrgos 

Le village de Pyrgos situe au fond d'une vallee Nous arrivons dans l'un des trois endroits les plus traditionnels de la Grèce et le plus ancien village de l'île.  La station d'autobus construite uniquement en marbre

C’est le village de la sculpture sur marbre, activité qui est une longue tradition chez les habitants de ce village.  

C'est la patrie des  artistes célèbres avec le musée du sculpteur Halepas, la maison du peintre Lytras, des ateliers de sculpture sur marbre ainsi que l'école de sculpture.

À l'entrée, il faut aller voir un jeune et excellent sculpteur (Mikaelis Saltamanikas) de marbre qui enseigne sur place dans son propre atelier à des élèves étrangers. 

 Avec quelques mots de français et d'anglais, il nous explique ce qu'il fait. On dit qu'il est de ceux qui ont sculpté les plus belles pièces actuelles de Tinos et qu'il est très sollicité par des commerçants d’Athènes. 

À proximité de son atelier, il y a un petit stationnement. Il faut porter une attention particulière à la station d'autobus érigée en marbre massif.  

D'ailleurs, le marbre est omniprésent: au-dessus des portes colorées des maisons, sur les fontaines, dans le cimetière où se trouvent des sculptures magnifiques et Le cimetiere de Pyrgosdans plusieurs constructions qui sont entièrement faites de Place du Platane au cour de Pyrgos marbre. 

 Juste en face, il faut remonter la ruelle le long de laquelle une boutique vend des objets anciens. 

En continuant dans cette ruelle, on arrive à la Place du Platane, endroit très joli avec son vieux platane et ses petites terrasses autour. 

 Delà, il faut remonter jusqu'à l'église où nous avons une belle vue du village. 

Lors de notre visite, des femmes bénévoles lavent le plancher et les chaises pour la fête de Pâques. L'intérieur est superbe. 

Il faut aussi se rendre au célèbre cimetière dont certaines tombent remontent jusqu'en 1700... 

On peut voir la tombe de grands sculpteurs avec des dalles de tombeaux sculptées.

 

Panormos Le village de Panarmos

À la sortie de Pyrgos, on se dirige vers Panormos. 

C'est un petit hameau de pêcheurs disposé en amphithéâtre au fond d'une baie et protégé du vent par deux collines. 

L'entrée de sa baie est gardée par un îlot, nommé Planitis, en forme de promontoire surmonté d'un phare. 

L'endroit est réputé parmi les plus charmants de l'île.

 

Isternia Mariette au stationnement de l'eglise

De Panarmos, nous rebroussons chemin en direction d'Isternia. 

Ce bourg, construit en amphithéâtre et aux ruelles pavées de marbre, étage ses maisons autour d'une grande église aux dômes revêtus de faïences. 

Face au stationnement, la vue splendide domine  le port d'Isternia situé en contrebas. 

 

Kardiani

le village de KardianiEn revenant vers Volax, l'endroit de notre gîte, il faut absolument s'arrêter à ce beau village, construit sur le versant de Mont Pateles. 

Il offre une vue somptueuse sur la mer Égée, du parvis de l'église. L'architecture des maisons et des églises méritent une attention. 

Ce charmant petit village possède des ruelles étroites avec des marches blanchies à la chaux, des arcades et des anciennes maisons traditionnelles ; celles-ci ont des murs blanchis à la chaux, des volets et des portes aux couleurs gaies et des balcons et cours pleins de fleurs.

Ce trajet termine notre visite de la partie nord de l'île.

 

 

Le village de Xinara au pied de la montagne Exomvourgo Xinara

Le lendemain, nous nous rendons à ce tout petit village traditionnel.

Là, se trouve le siège de l'évêché de Tinos ainsi que la mairie.

 

Tarambados

Un des pigeonniers de TarambadosCe village est reconnu pour ses nombreux pigeonniers et les plus beaux de l'île, dont certains sont encore actifs.  Des moutons pour la Paques grecque...

Chacun d'eux dispose d'un cachet particulier qui le distingue de ses voisins et permet aux visiteurs d'apprécier son architecture.

Pour bien les voir, prendre la direction du village de Kambos et bifurquer vers le hameau de Tarambados.  De là, on les aperçoit, accrochés à une pente au milieu  de mûriers et d'oliviers.

En revenant sur nos pas, on aperçoit dans un champs, près de la route, des moutons couchés par terre, les pattes attachées avec des cordes. Ils bêlent sans cesse de sorte que nous pensons qu'ils souffrent. 

On s'arrête et on voit des gens qui les identifient avec de la peinture bleue (voir photo). 

Comme les gens ne parlent que le grec, je fais un signe de couper le cou. On nous fait signe que oui et une des personnes lève les bras vers le ciel et me dit Hola, Hola. 

Nous en déduisons qu'il s'agit de moutons qui seront sacrifiés pour la Pâques grecque. C'est triste de voir ces pauvres bêtes les pattes attachées...

  Du parvis de l'eglise de Ktikabos, une magnifque vue sur la mer

 

Chatzirados et Ktikados

À proximité,  se trouvent ces petits villages érigés dans une vallée. Il faut se rendre sur le parvis de l'église Ktikados dont la façade est peinte de l'extérieur. 

De là, une vue panoramique sur la mer.

Une balade dans ces deux villages est agréable car ils sont très propres.

  Une ruelle en arcade

Tripotamos

Dans ce charmant village, on découvre, en arpentant les ruelles, de belles maisons, car c'est le lieu de résidence d'écrivains célèbres. 

Portez une attention aux marbres sculptés.

 

Le village de Mountados Mountados

Un autre village accroché à la montagne et en voie d'abandon,  mais que les nouveaux acheteurs restaurent présentement. 

On y voit ses arcades et ses étroits passages.


Triandaros et un de ses passages voutes

Triandaros

Petit village avec ses tunnels pour se rendre aux résidences. 

Il s'y trouve une très belle église et un beau socle d'un prêtre orthodoxe.

 

Volax

Les alentours de VolaxL'eglise de VolaxCe minuscule bourg, situé au centre de l'île, passe pour un phénomène unique au monde.

Ses alentours ressemblent à un paysage lunaire agrémenté de ses blocs de pierre originaux.

Il y a des milliers d'années, une éruption volcanique aurait eu lieu ce qui serait à l'origine de ce paysage de pierre.

Toutefois, cette théorie qui a longtemps été adoptée est controversée par les géologues, car il n' y a aucune roche d' origine volcanique.

Mais par contre l'ensemble des roches compressées et très friables à l' érosion possèdent des 
coquillages incrustés. Il en est déduit que cet endroit était un fond marin, et que les plaques 
tectoniques en compression ont relevé ce fond marin jusqu'à créer une île. Ceci se vérifie par la carte des fonds marins et des failles de ces lieux.
Fabrication de paniers en osier

Ces monolithes naturels sont de formes variées et donnent au paysage une beauté particulière et unique.

C'est aussi le lieu des fabricants d’objets en osier tels que paniers. 

En plus, on recouvre des bouteilles de verre dans lesquelles les gens mettent le Raki.

 

Retour à Athènes

 

Notre  planification de visite dans les Cyclades étant terminée en ce 24 avril, nous prenons un hydroglisseur, d'une durée de deux heures, pour se rendre au port de Rafina, principal port de pêche situé à l'est d'Athènes et le deuxième lieu d'embarquement des traversiers pour les Cyclades; notre but est de poursuivre notre voyage vers les Météores situés en Grèce Centrale. 

 

En route maintenant pour la Grèce centrale.

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